Archive for the ‘Psychothérapie’ Category

La relaxation contre le stress.

Vous êtes stressé, surmené, insomniaque, ou vous avez de nombreux petits problèmes de santé incommodants, voire
invalidants. Après une bonne évaluation, votre médecin ou votre psychothérapeute vous ont recommandé de vous détendre. Vous n’avez jamais réussi à vous arrêter de toute votre vie, et vous vous demandez comment vous pourriez relaxer.

Voici quelques recommandations qui vous serviront à vous aider à vous relaxer.
Avant tout, il faut combler les besoins essentiels de l’être humain: manger, dormir, se reproduire et se sentir en sécurité. L’alimentation, c’est l’énergie nécessaire au fonctionnement du corps. Il est préférable d’avoir un régime alimentaire diversifié, équilibré, et de manger en quantités modérées. Un sommeil profond et récupérateur peut à lui seul guérir bien des maux. La reproduction est nécessaire à la survie de l’espèce, mais la grande force de la sexualité doit toutefois être maîtrisée. Tout être humain aspire à la sécurité l’épanouissement exige un minimum de sécurité. Ce besoin de sécurité se prolonge dans le besoin d’aimer et d’être aimé. Ensuite, il faut examiner l’hygiène de vie. Ce que vous faites dans la journée influe sur votre état de santé. Il faut éliminer tous les produits toxiques, c’est-à-dire le tabac, la caféine, l’alcool et les drogues illicites. En les arrêtant, on obtient un bienfait rapide qui se répercute dans tous les aspects de la santé. Il faut équilibrer travail, loisirs et vacances. Réservez-vous des moments à vous. L’exercice régulier est essentiel au fonctionnement optimal du corps. Ce n’est que depuis quelques siècles que le travail physique est devenu moins nécessaire. Enfin, une vie affective riche favorise l’épanouissement de l’être. Il faut y consacrer le temps nécessaire.
Il y a des aides à la détente. Il faut d’abord tenter de diminuer les stimulations extérieures. Le bruit a des effets insidieux sur la santé. Il faut essayer le plus possible de le réduire, au travail comme à la maison. Il faut contrôler les sources de stimulation. Vous comprendrez qu’une personne prenant son petit déjeuner en sirotant un café fort, en écoutant de la musique et en lisant son journal peut avoir de la difficulté à entretenir une conversation. On ne peut se concentrer que sur une chose à la fois, alors pourquoi tenter l’impossible? On privilégiera plutôt les endroits tranquilles, le contact avec la nature, l’air frais, le soleil. Une bonne marche dans la forêt peut être bénéfique. Chacun peut trouver des aides à sa mesure: prendre un bain chaud, un sauna, écouter de la musique douce, recevoir un massage, etc.
Lorsque vous avez besoin d’une aide plus spécialisée, vous pouvez avoir recours aux techniques de relaxation. De nombreuses recherches ont démontré leur efficacité. Elles peuvent modifier plusieurs paramètres physiologiques. L’aide d’un professeur est essentielle. Votre médecin ou votre psychothérapeute peuvent vous conseiller, parmi les différentes techniques de relaxation, celle qui vous conviendra le mieux. Les techniques dérivées du yoga sont les plus célèbres. Elles comprennent le yoga des postures, où l’on insiste sur l’étirement musculaire et sur la baisse du tonus musculaire; le contrôle de la respiration, grâce auquel on apprend à bien respirer avec un rythme plus lent; et la méditation, un exercice de concentration pour le contrôle du mental. Le training autogène de Schultz fait appel à la suggestion de chaleur et de lourdeur dans différentes parties du corps. La relaxation progressive de Jacobson
fait contracter puis relâcher différentes parties du corps de façon séquentielle. Toutes ces techniques doivent être pratiquées régulièrement, et leurs effets à long terme sont importants.
De toutes ces suggestions, vous choisissez celle qui correspond le mieux a vos besoins. Il ne faut pas oublier qu’il faut viser l’intégration de toutes les facettes de l’être humain pour obtenir les meilleurs résultats.

Vivre en conscience, une parade contre l’impuissance.

Lao Tzu, un sage chinois dont la tradition a fait de lui  un contemporain de Confucius vu  a postériori comme l’ancêtre du taoïsme, considérait que l’une des difficultés majeures de l’homme dans ce monde[1], est son sentiment d’impuissance.  Qu’est-ce que le sentiment d’impuissance ?

L’impuissance est un état. Un état, c’est la manière dont on se sent, en l’occurrence,  l’impuissance, c’est se sentir dans l’incapacité d’accomplir des actes ou encore d’atteindre un objectif. Cela traduit une inefficacité, peut être par manque de volonté, peut être par pessimisme.

Cet état des choses, est un peu à l’image d’une alarme qui s’enclenche, à l’intérieur de nous même pour nous signifier la présence d’obstacles entravant l’accès à notre. Nous souhaitons l’influencer, être capable de nous défendre… mais notre incapacité ou ce que je crois être notre incapacité nous empêche d’y parvenir.

Le sentiment d’impuissance recouvre différentes réalités vécues. Ce vécu doit être scruté afin d’identifier ce qu’il cache. Exemple, l’impuissance sexuelle, dans certains cas, est une réaction émotionnelle déguisée. On pourrait dire qu’on choisit alors l’impuissance à l’expression directe de ce que l’on vit avec son partenaire. Ce peut être également notre sentiment impuissance face à la constatation d’une décision prise à notre insu…

Le sentiment d’impuissance nous invite à établir un état des lieux ou encore un bilan des forces dont nous sommes en possession, et de celles qui nous font défauts. Cette décantation nécessaire  pour comprendre est en même temps indispensable pour nous délivrer de l’état d’inertie dans  laquelle l’impuissance nous plonge. Ceci configure l’étape d’une prise de conscience intérieure, qui nous restitue un contrôle sur nos vies, lequel nous avait échappé.

C’est au prix et à la lueur de cette décantation, que nous nous rendons ou rebâtissons notre capacité à accéder à nos désirs ou à nos objectifs. Bien plus encore, nous renouons avec notre confiance en nous même, c’est à dire ce sentiment qui nous procure la croyance selon laquelle, nous en sommes en mesure de parvenir à nos fins, à définir les moyens qui nous sont nécessaires pour œuvrer, et enfin, nous percevons que nous sommes à même de définir les axes de notre de vie.

Les choses deviennent alors porteuses de sens, car nous en avons été non seulement les instigateurs, mais nous en avons en outre forgé le sens profond, celui qui nous anime et répond à nos besoins.

L’impuissance n’est passagère que pour celui qui décide d’en comprendre les tenants et d’agir conséquemment, cela peut s’accomplir seul, parfois l’aide d’un spécialiste est nécessaire.


[1] Lao Tsu :  la Voie et de la Vertu

Envisager la séparation en 5 phases

1.    Première phase : le temps du doute

o    Dresser un état des lieux
o    Les facteurs de risque : Les problèmes de santé – les remaniements familiaux – les divergences de vues et de priorités – les causes liées au passé
o    Les « pertes » au sein du couple : la perte d’intérêt l’un pour l’autre – l’ennui – la perte du respect mutuel – la perte de la tolérance et de la patience – la perte du désir sexuel – la relation extra-conjugale – la perte de la sécurité : la violence extra-conjugale – le scénario de la violence
o    Le temps du doute et de l’ambivalence
o    Tenter de sortir de l’ambivalence – La motivation initiale
o    Changer la dynamique de la relation -  « Changer » l’autre – Se « changer » soi même
o    Aller consulter un psy
o    Sortir du silence – initier le deuil de la relation
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Faire parler nos émotions.

emotionnLa maitrise des émotions négatives passent pour certains par des exercices de Yoga. En effet, le Yoga sert de refuge, pour retrouver un calme. Les Indiens s’en servent pour éliminer totalement la multiplicité des contenus et des images psychiques, en d’autres termes, ils s’en servent pour faire le vide. Mais cela ne constitue qu’une étape préalable, avant de s’adonner à l’analyse de nos émotions. (more…)

L’enfant Roi.

enfant roiL’étymologie du  mot enfant vient du latin : “infans”, qui signifie : “celui qui ne parle pas”. Ce qui nous renseigne sur la façon dont à l’époque, l’adulte percevait l’enfant et la place qui lui était octroyée. L’enfant n’avait pas la parole, et dans bon nombre de sociétés, il n’existait pas en tant que tel. Les tableaux de peintres de l’époque classique du 17ième et 18ième siècle, témoignaient de cette tendance en ne représentant l’enfant que sous les traits d’un adulte miniature.  (more…)

Batir l’édifice intérieur

Scepticisme et morosité sont dans toutes les bouches, particulièrement bien ancrés par l’œuvre récurrente des médias, le mot d’ordre se doit d’être : garder le cap. (more…)

Vaincre la procastination

sablierIl arrive à tout le monde et pour diverses raisons (visite inattendue, fatigue, etc.), de reporter ultérieurement ce qui peut être fait le jour même. (more…)

UN REPIT POUR REPARTIR : Les 2 R

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) prédit qu’en 2020, la dépression sera la première cause d’invalidité dans nos sociétés industrielles. (more…)

Nos mots forment notre monde.

Instant après instant, nous manipulons des mots qui dénotent d’un langage. Langage abusif, expansif, tumultueux, cartésien, sensible, littéraire, scientifique… Le langage est pluriel et les mots qui le composent le sont à leur tour,  aussi nombreux que les cellules nerveuses.  Comme l’écrivait le mathématicien Barry Mazur : ‘’Les mathématiques sont des iles de savoir,…Il y a par exemple l’ile des géomètres, qui étudient les contours et les formes, et il y a l’ile des probabilistes, ou l’on étudie les risques et les probabilités…. Le jargon du calcul différentiel, est imperméable pour ceux qui ne s’occupent que de statistiques.’’ Les mots constituent l’assemblage de notre réalité et il est autant de réalité que de vécu. Indépendamment de nous, notre réalité n’existe pas. Les sciences de la nature, comme la biodiversité… en disent déjà long. Il est donc grand temps de remettre de l’ordre dans certains concepts fossiles tels que : la causalité, l’objectivité, la temporalité, l’exhaustivité, … et que soient reconnus les pluriels des niveaux de réalités, de logiques, des intelligences, des mémoires, des langages…

Les mots sont chargés de sens par leurs locuteurs. Pour en comprendre la teneur profonde, analyser les circonstances, les intentions qui s’y renferment, l’environnement dans lesquels ils ont été prononcés, une distanciation s’imposent. Car la mise en mots, est par essence le principe de l’expression de nos perceptions (visuelles, auditives, sensitives, kinesthésiques..) elle est donc à caractère subjectif. Exception faite pour les mathématiques. Exemple : -  Georges est égoïste. – Dans telles circonstances et avec telle personne, Georges s’est comporté de façon égoïste, selon mes propres standards.  Remplaçons donc ‘’être’’ par ‘’paraître’’.

L’écoute de l’autre nécessite un effort herculéen. Pour l’entreprendre nous devons procéder au deuil de notre propre réalité (pléonasme), afin d’épouser et de cerner le regard de l’autre.

En êtes-vous capables ? Oui répond le coach. Comment le savez-vous ? C’est ma réalité qui me l’a enseigné.

Raviver l’étincelle de vie.

A une époque où la vie professionnelle occupe une place non négligeable dans notre emploi du temps, à une époque ou la performance est dans toutes les bouches, à une époque ou l’épanouissement personnel se veut être une préoccupation, les mythes en tout genre fourmillent : (more…)

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